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Avant un départ en tour du monde : place à la santé

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Un point important à ne pas négliger : préparer et s’occuper de sa santé avant un départ en tour du monde.  Elle se prépare et se bichonne avant le départ.


Un retour au sport et aux bonnes habitudes

Une fois le choix de partir fait, nous nous sommes remis au sport. Marche et course à pied pour nous préparer à parcourir de longues distances avec 15 kg (minimum) sur le dos. Autant pour des adultes, ça peut paraître simple, autant pour un enfant de 4 ans, faire plus de 5 km à pied devient un exploit.  Ainsi, depuis 6 mois, Maëwenn nous suit dans nos longues balades en ville, en bord de mer ou à la campagne. Ca commence par faire le chemin de l’école à pied et ça finit par faire 8 km sans broncher. Merci quand même à quelques petits bonbons ronds et colorés qui nous ont permis de finir les premières balades !
L’été aidant, nous allons prendre de bonnes habitudes alimentaires et arrêter de grignoter. Le budget de voyage étant serré, le grignotage ne sera pas au menu. Autant commencer de suite !


Les vaccins
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A 4 mois du déménagement, nous prenons rendez-vous avec le Service des Maladies Tropicales au Centre Hospitalier d’Amiens pour faire un point des vaccinations nécessaires au périple. En tant que voyageurs réguliers, nous savions que nous ne pourrions passer à côté de la fièvre jaune et de la typhoïde (surtout pour l’Asie et l’Amérique du Sud). Et nous savions que Maëwenn aurait  le droit à
« la totale 
». Eh ben, ça n’a pas raté. Voici les vaccins que nous avons faits :
– Fièvre jaune : obligatoire pour un passage au Parc Kruger et au Brésil
– Typhoïde
– Encéphalite japonaise
– Hépatite A (pour Maëwenn seulement)
– BCG (pour Maëwenn)
– Rage (pour Maëwenn et Prisca). Ce vaccin est « lourd » à faire puisqu’il est réalisé en 3 injections. Je le fais avec Maëwenn à titre préventif : entre une fille de 4 ans curieuse et 1 maman en charge des photos, nous ne prenons aucun risque.
Tous ces vaccins sont faits entre mars et juin, ce qui donne le temps de les accepter et de se reposer entre chaque. Eh oui, se faire inoculer quelques virus, ça fatigue…

Les médicaments et la trousse à pharmacie
Comme nous passons par le Parc Kruger en Afrique du Sud, nous avons le droit à notre traitement anti-paludisme. Quelques boîtes de médicaments qui ne prendront vite plus de place dans les sacs (utilisation dès la première semaine de voyage !). Nous ne garderons qu’une boîte en mode « curatif » au cas où des signes feraient leur apparition et ainsi nous donner le temps d’aller à l’hôpital faire des tests. Petit conseil : si vous devez acheter un traitement anti-paludisme, demander le prix à plusieurs pharmacies car ça passe du simple au double d’une officine à l’autre. Il existe généralement dans chaque ville-préfecture une pharmacie avec des prix « sociaux ».
Pour les traitements longs, notamment pour Yannick  et sa tension, nous prenons une partie du traitement et demanderons à ses parents de nous apporter le reste en Australie. Nous leur laissons bien l’ordonnance pour qu’ils puissent acheter les médicaments en pharmacie et surtout passer les frontières sans problèmes.
Après, nous aurons une trousse à pharmacie recélant les classiques que nous avons dans armoires à pharmacie. Notre médecin généraliste nous a donné quelques incontournables et conseils avant de partir. Nous aurons donc :
– crème solaire,
– Biafine et crème après-solaire / aloe vera (contre les brûlures et coups de soleil),
– paracétamol,
– Les « anti » : anti-histaminiques (pour d’éventuelles allergies), antidiarrhéiques (en première action puisque le riz et les bananes sont aussi de bons remèdes), anti-inflammatoires (en cachet et en crème surtout pour le dos et les genoux),
– alcool et éosine en « lingettes » (ça évite d’en avoir plein les vêtements, ce serait dommage), compresses stériles, pansements classiques et ampoules, pour sutures adhésives (pour les coupures profondes mais ne nécessitant pas forcément un passage à l’hôpital), bandage, ciseaux,
– « pour » nos amis les insectes : aspi-venin, répulsif (surtout pour les moustiques), crème anti-démangeaisons,
– en extra : arnica (en homéopathie : ça ne prend pas beaucoup de place et c’est efficace), des larmes artificielles (importantes pour hydrater les yeux après une exposition à la climatisation des avions ou des voitures ou nettoyer l’oeil si quelque chose vient s’y cacher).


Et pour le reste me direz-vous ?

Nous avons fait le tour des spécialistes pour ne pas nous retrouver au dépourvu avant de partir :
– le dentiste : une visite de contrôle pour tout le monde, même pour Maëwenn et ses dents de lait ! Cela permet de soigner les petits bobos avant qu’ils ne s’aggravent;
– l’ophtalmologiste : remise à niveau des lunettes de vue et de soleil adaptées à la vue;
– le gynécologue : c’lest très féminin mais partir 1 an à travers le monde nécessite une réflexion sur le moyen de contraception le plus adapté : pilule, stérilet ou implant. Chacun le sien, pour moi ce sera un stérilet.

La santé se sera préparée comme les sacs : on fait le point sur ce qu’on a, ce dont on a besoin et ce dont on pourrait avoir besoin. Ca peut paraître beaucoup mais nous voulons limiter les risques pour partir sereinement et profiter un maximum du tour du monde ! Prochain check-up et article : l’assurance en cas de rapatriement pour cause de gros bobos.

Quelle folie de partir faire un tour du monde !!!

Ça y est… Nous venons de passer le cap des 100 jours avant notre coup de folie de partir faire un tour du monde. Un mélange bizarre entre angoisse et excitation se crée. Continuer la lecture de Quelle folie de partir faire un tour du monde !!!

La (lourde) responsabilité d’être photographe en tour du monde

Danbo photogaphe

Quelle lourde responsabilité que d’être chargée de(s) photos de vacances ! Il ne faut pas en prendre de trop ni pas assez, ne pas faire trop touriste mais en même temps reconnaître (et se rappeler) des endroits visités, éviter le flou ou la surexposition, prendre son temps tout en ne perdant pas de temps… Ça fait beaucoup mais qui n’a pas été confronté à une photo ratée et le regretter ? Heureusement que le numérique est là ! Alors quand j’ai été « désignée » « Responsable des photos du Tour du monde », c’est-à-dire de photographier des endroits où nous ne retournerons peut-être plus jamais, la pression est montée d’un coup ! Continuer la lecture de La (lourde) responsabilité d’être photographe en tour du monde