Un tour à Toulouse avant notre tour du monde

Avant notre tour du monde, je me suis accordée 2 jours « mère-fille » dans la ville rose : Toulouse ! Entre souvenirs étudiants, pause et visite à mon petit frère en stage avant notre départ ! Cette parenthèse m’a permis de partager avec ma fille quelques souvenirs et lieux. Après l’agitation du déménagement et le passage au statut de « Sans domicile fixe », une pause pour passer du temps toutes les 2 s’imposaient. Nous avons donc flâné dans les rues.  Voici quelques lieux visités et à voir si vous passer à Toulouse.

Le jardin japonais
Ce jardin, situé près de l’esplanade Compans-Cafarelli, est un coin de verdure et de calme dans la ville. Il y a de quoi se promener, se reposer, occuper les enfants et méditer.

Le jardin japonais

Le jardin japonais

La Basilique Saint-Sernin
Monument de l’art roman dont la construction a commencé vers 1060 et s’est poursuivie jusqu’au XIIIe siècle, cette basilique est une étape sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Depuis la Révolution Française durant laquelle elle fut pillée, les restaurations se succèdent pour conserver ce bâtiment classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Une pause « fraîche » pleine de culture et de recueillement au coeur de la ville. Info pratique : L’entrée y est gratuite. Seuls le déambulatoire et les cryptes ont un accès payant.

La Place Saint-Pierre
Cette place est composée de bars et restaurants. Très connue des étudiants pour les soirées, elle offre un point de vue agréable sur l’autre rive de la Garonne avec les Ponts et le Dôme de la Grave. En été, il est agréable de s’assoir sur les marches pour observer le point de vue, profiter de la musique et même pique-niquer sur les quais de la Garonne.

Le Dôme de la Grave de nuit

Le Dôme de la Grave de nuit

Quelques informations pratiques si vous venez à Toulouse
Se rendre à Toulouse
Depuis l’aéroport : Il est très facile d’accéder au centre-ville grâce à la navette. Coût de trajet : 5 € par personne. Pour les enfants, il faut demander au chauffeur : il ne m’a pas fait payer pour Maëwenn. Temps de parcours de l’aéroport au centre-ville : environ 20 minutes selon la circulation.

Quelques parcs de jeux pour occuper les enfants entre Compans, le Capitole et Saint-Pierre
Il y a un grand espace de jeux :
* au Jardin Japonais (balançoires, toboggans, jeux sur ressorts…),
* derrière le Capitole au Square Charles de Gaulle (celui-ci permet de combiner espace de jeux pour les enfants et espace-shopping avec le centre piéton),
* sous la place de la Daurade, au bord de la Garonne.

Pour manger
* Si vous êtes amateur(trice) de viandes, rendez-vous au Meet the Meat. Une salade au choix parmi 3 est proposée gratuitement (un peu de verdure ne sera pas de trop 😉 ) en attendant l’assiette copieuse de viandes ou poisson.
Un plat pour les enfants est proposée pour 10 €. Attention : les plats sont copieux, même pour les enfants ! Petit plus : un digestif nous a été offert en fin de repas. Même Maëwenn a eu le droit au sien (sans alcool, je vous rassure).
Meet the Meat – 18 boulevard de Strasbourg (Toulouse).  Tél : 05.61.48.50.59 – www.meetthemeat.fr – Plat entre 17 et 22 €.

Grande roue de Toulouse Plage sur le Quai de l'Exil Républicain espagnol

Grande roue de Toulouse Plage sur le Quai de l’Exil Républicain espagnol

Ô Toulouse !

En pré-« tour du monde », je me suis accordée 2 jours « mère-fille » dans la ville rose : Toulouse ! Entre souvenirs étudiants, pause et visite à mon petit frère en stage avant notre départ ! Lire la suite

Avant un départ en tour du monde : place à la santé

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Un point important à ne pas négliger : préparer et s’occuper de sa santé avant un départ en tour du monde.  Elle se prépare et se bichonne avant le départ.


Un retour au sport et aux bonnes habitudes

Une fois le choix de partir fait, nous nous sommes remis au sport. Marche et course à pied pour nous préparer à parcourir de longues distances avec 15 kg (minimum) sur le dos. Autant pour des adultes, ça peut paraître simple, autant pour un enfant de 4 ans, faire plus de 5 km à pied devient un exploit.  Ainsi, depuis 6 mois, Maëwenn nous suit dans nos longues balades en ville, en bord de mer ou à la campagne. Ca commence par faire le chemin de l’école à pied et ça finit par faire 8 km sans broncher. Merci quand même à quelques petits bonbons ronds et colorés qui nous ont permis de finir les premières balades !
L’été aidant, nous allons prendre de bonnes habitudes alimentaires et arrêter de grignoter. Le budget de voyage étant serré, le grignotage ne sera pas au menu. Autant commencer de suite !


Les vaccins
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A 4 mois du déménagement, nous prenons rendez-vous avec le Service des Maladies Tropicales au Centre Hospitalier d’Amiens pour faire un point des vaccinations nécessaires au périple. En tant que voyageurs réguliers, nous savions que nous ne pourrions passer à côté de la fièvre jaune et de la typhoïde (surtout pour l’Asie et l’Amérique du Sud). Et nous savions que Maëwenn aurait  le droit à
« la totale 
». Eh ben, ça n’a pas raté. Voici les vaccins que nous avons faits :
– Fièvre jaune : obligatoire pour un passage au Parc Kruger et au Brésil
– Typhoïde
– Encéphalite japonaise
– Hépatite A (pour Maëwenn seulement)
– BCG (pour Maëwenn)
– Rage (pour Maëwenn et Prisca). Ce vaccin est « lourd » à faire puisqu’il est réalisé en 3 injections. Je le fais avec Maëwenn à titre préventif : entre une fille de 4 ans curieuse et 1 maman en charge des photos, nous ne prenons aucun risque.
Tous ces vaccins sont faits entre mars et juin, ce qui donne le temps de les accepter et de se reposer entre chaque. Eh oui, se faire inoculer quelques virus, ça fatigue…

Les médicaments et la trousse à pharmacie
Comme nous passons par le Parc Kruger en Afrique du Sud, nous avons le droit à notre traitement anti-paludisme. Quelques boîtes de médicaments qui ne prendront vite plus de place dans les sacs (utilisation dès la première semaine de voyage !). Nous ne garderons qu’une boîte en mode « curatif » au cas où des signes feraient leur apparition et ainsi nous donner le temps d’aller à l’hôpital faire des tests. Petit conseil : si vous devez acheter un traitement anti-paludisme, demander le prix à plusieurs pharmacies car ça passe du simple au double d’une officine à l’autre. Il existe généralement dans chaque ville-préfecture une pharmacie avec des prix « sociaux ».
Pour les traitements longs, notamment pour Yannick  et sa tension, nous prenons une partie du traitement et demanderons à ses parents de nous apporter le reste en Australie. Nous leur laissons bien l’ordonnance pour qu’ils puissent acheter les médicaments en pharmacie et surtout passer les frontières sans problèmes.
Après, nous aurons une trousse à pharmacie recélant les classiques que nous avons dans armoires à pharmacie. Notre médecin généraliste nous a donné quelques incontournables et conseils avant de partir. Nous aurons donc :
– crème solaire,
– Biafine et crème après-solaire / aloe vera (contre les brûlures et coups de soleil),
– paracétamol,
– Les « anti » : anti-histaminiques (pour d’éventuelles allergies), antidiarrhéiques (en première action puisque le riz et les bananes sont aussi de bons remèdes), anti-inflammatoires (en cachet et en crème surtout pour le dos et les genoux),
– alcool et éosine en « lingettes » (ça évite d’en avoir plein les vêtements, ce serait dommage), compresses stériles, pansements classiques et ampoules, pour sutures adhésives (pour les coupures profondes mais ne nécessitant pas forcément un passage à l’hôpital), bandage, ciseaux,
– « pour » nos amis les insectes : aspi-venin, répulsif (surtout pour les moustiques), crème anti-démangeaisons,
– en extra : arnica (en homéopathie : ça ne prend pas beaucoup de place et c’est efficace), des larmes artificielles (importantes pour hydrater les yeux après une exposition à la climatisation des avions ou des voitures ou nettoyer l’oeil si quelque chose vient s’y cacher).


Et pour le reste me direz-vous ?

Nous avons fait le tour des spécialistes pour ne pas nous retrouver au dépourvu avant de partir :
– le dentiste : une visite de contrôle pour tout le monde, même pour Maëwenn et ses dents de lait ! Cela permet de soigner les petits bobos avant qu’ils ne s’aggravent;
– l’ophtalmologiste : remise à niveau des lunettes de vue et de soleil adaptées à la vue;
– le gynécologue : c’lest très féminin mais partir 1 an à travers le monde nécessite une réflexion sur le moyen de contraception le plus adapté : pilule, stérilet ou implant. Chacun le sien, pour moi ce sera un stérilet.

La santé se sera préparée comme les sacs : on fait le point sur ce qu’on a, ce dont on a besoin et ce dont on pourrait avoir besoin. Ca peut paraître beaucoup mais nous voulons limiter les risques pour partir sereinement et profiter un maximum du tour du monde ! Prochain check-up et article : l’assurance en cas de rapatriement pour cause de gros bobos.

Responsable des photos !

Danbo photogaphe

Quelle lourde responsabilité que d’être chargée de(s) photos de vacances ! Il ne faut pas en prendre de trop ni pas assez, ne pas faire trop touriste mais en même temps reconnaître (et se rappeler) des endroits visités, éviter le flou ou la surexposition, prendre son temps tout en ne perdant pas de temps… Ça fait beaucoup mais qui n’a pas été confronté à une photo ratée et le regretter ? Heureusement que le numérique est là ! Alors quand j’ai été « désignée » « Responsable des photos du Tour du monde », c’est-à-dire de photographier des endroits où nous ne retournerons peut-être plus jamais, la pression est montée d’un coup !

Après un temps de peur, de réflexion et d’excitation, je me suis fixée 3 missions :
1 – Changer d’appareil photo pour un plus performant
2 – Maîtriser mon nouvel appareil et quelques bases de la photographie reflex
3 – Convaincre mon mari qu’il faut prendre son temps et faire preuve de patience

Mission n°1 – Changer d’appareil photo
« Les bons outils participent à faire de bons artisans. »
Après avoir fait quelques voyages avec mon appareil photo Bridge Lumix, j’ai décidé de passer au Reflex avec le projet de tour du monde.
Pourquoi un Reflex me direz-vous ? Pour une meilleure qualité de photo et des possibilités de jouer avec les lumières (notamment en mode manuel).
Je me mettais donc à la recherche de mon 3ème oeil. Visites après visites sur des sites marchands et de fabricants, lecture de commentaires et de critiques après lecture de commentaires et de critiques, il fallait que je me décide. Mon choix s’est porté sur le Pentax K-30.

Pentax K-30

Un appareil tropicalisé permettant d’affronter les différents climats et environnements que nous rencontrerons. Côté objectif, il est équipé d’un 18-55 mm. Cela sera suffisant pour apprendre à connaître la photo reflex et l’appareil. La recherche d’un objectif complémentaire viendra dans un second temps, pour trouver mon bonheur et ne pas partir avec un sac plein d’objectifs (je ne pars qu’avec un sac à dos et 2 épaules).

Mission n°2 – Maîtriser la photo reflex et la « machine »
Après quelques essais sur un mug et une coupe de fruits et un peu (beaucoup) de hasard, je me suis dit que ce n’était pas suffisant pour partir en tour du monde. J’ai donc pris ma plus belle plume et demandé au Père Noël un stage-photo. Vu ce qui m’attendait sous le sapin, le courrier était bien arrivé ! C’est parti pour un stage de 2 jours avec Deviens Photographe dans les rues de Paris en ce week-end ensoleillé de mars. En petit groupe (6 élèves + 1 professeur), nous abordons la théorie autour d’un café (matin et midi) puis place à la pratique : le samedi entre l’île de la Cité et Saint-Michel, et le dimanche autour du Louvre entre le quartier des passages et les pyramides du Louvre. Voici un aperçu de ce que j’ai pu réaliser, sans retouches après :

Maintenant que je sais utiliser mon appareil en mode manuel (merci à Benoît de Deviens Photographe pour le temps passé et les conseils), il me reste quelques mois pour m’entraîner et acquérir quelques automatismes pour le grand voyage !!!

Mission n°3 (et pas des moindres) – Convaincre son mari qu’il faut de la patience
Maintenant que j’ai acquis quelques bases, reste la plus difficile mission : convaincre mes partenaires de voyage qu’il faut faire preuve de patience pour faire de belles photos. Pour sortir de la photo « touristique », il faut se transformer en « chasseur d’images ». Et la patience devient de rigueur : se trouver au bon endroit, au bon moment avec la(les) bonne(s) personne(s). Heureusement que nous partons pour 9 mois et pas 15 jours !!!

Bon, les missions 1 et 2 sont OK. Reste la troisième qui demandera un peu de temps. Patience avant d’autres photos, articles et aventures !