Faim d’art 2.0 ? Rendez-vous au MIAM… euh au MIMA !

Pendant notre séjour à Bruxelles, au cours du Salon des Blogueurs de voyage, nous avons eu la chance de découvrir en avant-première, un nouveau musée : le MIMA, alias le Millennium Iconoclast Museum of Art.

Le MIMA quoi ?
Situé le long du canal à Bruxelles dans le quartier de Molenbeek, le MIMA – Millennium  Iconoclast Museum of Art – a ouvert ses portes cette semaine. Il occupe aujourd’hui un bâtiment de l’ancienne brasserie Belle-Vue et contribue à animer le quartier.

La vue depuis les toits du MIMA
La vue depuis les toits du MIMA

Dans ce monde 2.0, les artistes communiquent directement avec leur public, à travers le monde et grâce à tous les réseaux de communication existant. Aujourd’hui, le MIMA permet aux artistes des temps modernes de communiquer et d’interagir directement avec leur public, le grand public.

Mais que voir au MIMA ?
Rien de tel pour des voyageurs 2.0 que sont les blogueurs présents au salon WAT16 qu’une visite dans ce musée d’art 2.0.
Nous découvrons en avant-première, ce musée aussi « classique » par ses briques rouges et ses poutres en béton, que « moderne » par son intérieur et les œuvres présentées.
Ajoutez à ça, un secret à tenir malgré les photos que nous pouvons prendre, des visites en petits groupes passant une double-porte qui se ferme aussitôt entre chaque groupe et un groupe de visiteurs piqués au vif et plus motivés que jamais à découvrir ce qui se cachent derrière ces portes.

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Réparties sur 4 étages, nous découvrons plusieurs artistes dans le cadre de l’exposition « City Lights » et d’autres oeuvres de l’exposition permanente.

Quels artistes croiserez-vous ?
La première salle dans laquelle nous entrons est dédiée à l’artiste Maya Hayuk. Artiste de Brooklyn, elle commence comme photographe avant d’être reconnue pour ses peintures monumentales aux couleurs « flashy ». Aujourd’hui, le MIMA lui a laissé le champ libre pour « redécorer » une de ses salles. Les couleurs sont « éblouissantes » voire « piquent les yeux ». Pour chacune de ses œuvres, Maya Hayuk pense et réfléchit ses œuvres en trouvant les couleurs les plus adéquates. Elle peint, blanchit, repeint… jusqu’à atteindre ce qui se rapproche de sa perfection.

A l’intérieur de cette salle, on trouve aussi une oeuvre imposante de Faile. Cette association artistique mêle peinture, collage et sculpture dans ses œuvres. Cela donne naissance à des éléments imposants comme celui exposé au MIMA. C’est amusant de tourner autour et de le faire tourner, comme nous pourrions faire avec un moulin à prières. Sauf que les mantras ne sont pas des plus religieux…

La seconde salle d’exposition a été décoré par Momo. Cet artiste travaille avec des outils faits-maison, que ce soit pour travailler les courbes, peindre les lignes parallèles ou assembler les éléments d’une même œuvre. Les lignes épurées donnent une impression de légèreté. Un travail impressionnant quand on sait que tout est fait à la main !

photo credit_THEPICKLES_and MIMAMUSEUM.EU_2016
photo credit_THEPICKLES_and MIMAMUSEUM.EU_2016

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Après quelques marches, nous arrivons à la salle des expositions permanentes. Il se mélange dans cette salle planches de surf, tomate  géante en talons, dessins engagés…

Le dernier artiste, Swoon, nous emmène dans des lieux insolites pour une exposition : les toits et la cave du MIMA. Ces œuvres sont un travail d’orfèvre, de dentelle de papier recouvrant des pans de mur. Ce travail fin donne vie à des personnages et des formes.

Et après ?
Si la faim fait son apparition à la fin de votre visite, prenez le temps de vous arrêter au restaurant du MIMA. Ils ont des pizzas excellentes !!!!

Le restaurant du MIMA. PHOTO_GAUTIER HOUBA and MIMAMUSEUM.EU_2016

Nous sortons conquis de cette exposition. Elle donne une autre image et un nouveau souffle au quartier de Molenbeek, souffrant suite aux récents évènements terroristes qui ont touché la France et la Belgique. Ce musée sera un musée « vivant », proposant une exposition permanente d’oeuvres qui pourra s’adapter aux 2 expositions temporaires (par an) qui prendront place au sein du musée.

Nous vous avons volontairement montré quelques détails des œuvres présentées. Mais nous vous incitons à venir au musée pour découvrir tous ses petits détails qui créent un tout. Et cela se combine très bien avec la visite de Bruxelles sur un week-end !

Informations pratiques
MIMA Museum
33 quai du Hainaut – Bruxelles
www.mimamuseum.eu
Exposition « City Lights » : du 24 mars au 28 août 2016.
– Tarif adulte : 9,50 €. Tarif réduit : 7,5 €. Ecoles : 5 €.
Le billet est valable pour l’exposition temporaire et l’exposition permanente.
Horaires du musée : Ouvert du mercredi au dimanche, de 10h à 18h. Fermé les lundi, mardi et au mois de janvier.
Horaires du restaurant : Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 20h30. Fermé le lundi.

4 réflexions au sujet de « Faim d’art 2.0 ? Rendez-vous au MIAM… euh au MIMA ! »

  1. Salut à vous,
    Vraiment sympa ce musée… Après notre tour du monde, il faut vraiment que l’on fasse un tour en Belgique ! (on en profitera pour visiter le MIAM, heu le MIMA) 😉
    Belle découverte

    1. Nous avons découvert ce superbe musée en avant-première. Un vrai régal ! Et qui sait, vous nous ferez découvrir de nouvelles expositions et de nouveaux artistes

    1. Merci beaucoup ! Ce musée mérite d’être connu. Et si cela permet de changer l’idée que certaines personnes se font du quartier de Molenbeek, je ferai doublement la pub

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